La quête du remède universel

Ils croient qu’ils peuvent guérir la maladie pour supprimer la méchanceté du monde, seulement ils n’ont pas encore trouvé le bon remède. Ils cherchent celui qui les aidera à fabriquer le bon médicament… Voilà, c’est pour ça qu’ils te veulent.
L’Appel de Mongo Volume I

mmSi vous croyez encore qu’il existe des alternatives plus réjouissantes au moins pire des mondes possibles dans lequel l’élite régnante nous enferme, ou si vous croyez que même sans cela le vrai bonheur est accessible ici et maintenant indépendamment de la folie du monde, la portée révolutionnaire de ce grand livre vous comblera au-delà de vos attentes.
mmEn nous plongeant dans un univers dystopique où règne le pouvoir de la Communication, il projette dans notre conscience une image attrayante pleine de mystère pour le seul plaisir de nous divertir. Nous voilà embarqués dans une épopée captivante en compagnie de personnages attachants qu’on ne veut plus quitter, quand peu à peu des miroirs apparaissent au cœur du divertissement qui reflètent l’état actuel de notre monde et de notre propre réalité intérieure. L’odyssée se poursuit dans la grande image mais elle nous mène maintenant à la rencontre de soi-même, nous faisant traverser les ténèbres les plus profondes de l’âme avant de rejaillir à la lumière.
mmOn sort du livre comme d’un sortilège. L’image support du divertissement s’est évaporée dans la pure énergie créatrice qui nous est infusée pour un nouveau commencement. Nous réalisons qu’elle était une illusion, tout comme nous étions nous-même perdu dans l’illusion du monde. Au cours de la lecture, toutes les graines de l’éveil ont été semées dans notre conscience pour nous donner les moyens d’engendrer un monde meilleur, en commençant par être heureux ici et maintenant.

mm– 4ème de couverture de Jérôme C., 40 ans, cadre en entreprise –

 

Les 4èmes de couverture proposés par les lecteurs du test d’évaluation témoignent de leur grande diversité de perception du livre. Chaque perception en fait ressortir une facette qui a toute sa pertinence, mais qui montre en même temps comme une impossibilité d’en faire la synthèse, aussi bien en ce qui concerne son contenu tant ses implications sont vastes, que sa forme tant elle est nouvelle et inédite.

Le premier volume nous installe dans un terrain encore identifiable qui pourrait être celui d’un roman de science-fiction teinté de fantastique, présentant un univers dystopique d’anticipation politique. Mais le deuxième volume sort de cette limitation pour nous entraîner dans un éclairage de plus en plus profond sur les racines du mal qui gangrène la réalité de notre monde actuel. Il s’apparente alors davantage à un roman d’éducation qui le rangerait aujourd’hui dans la catégorie du développement personnel.
Si jusqu’ici il est tout cela, le troisième volume va plonger le lecteur dans une exploration intérieure à la rencontre de lui-même, une rencontre de plus en plus intime qui peut l’attirer comme il peut la redouter et la fuir. Dès lors le lecteur ne lit plus, il vit une expérience constellée de symboles et d’archétypes qui vont s’activer dans son monde intérieur pour lui parler en propre, opérant des prises de conscience en libérant sa propre énergie créatrice et transformatrice. Et c’est là que le roman s’ouvre sur une dimension nouvelle qui n’a aucun équivalent dans la littérature.

À l’opposé d’un produit de “divertissement culturel” qui en échange d’un profit financier n’a rien d’autre à offrir au lecteur qu’un moment d’évasion et de distraction plus ou moins jouissif, le livre ose renouer pleinement avec la dimension spirituelle de l’œuvre d’art qui a toujours eu une fonction thérapeutique de régénérescence et d’élévation de la conscience. 

Toute œuvre d’art spirituelle renvoie au prototype idéal de l’Œuvre Alchimique qu’elle tente d’approcher. Or l’unique but du Grand Œuvre est la réalisation du remède universel, cette pierre philosophale qui restaurera le paradis terrestre en transmutant en or notre monde déchu.
Sauf qu’aujourd’hui plus que jamais le remède doit pouvoir être infusé largement dans la conscience collective pour qu’il ait un impact transformateur sur notre société mondialisée en péril. D’où la nécessité nouvelle de recourir à l’autoroute du divertissement populaire en tant que support incontournable pour tenter de toucher le plus grand nombre de consciences possibles.
Ce qui va définir la structure de L’Appel de Mongo qui a été conçue pour être une arme de combat, en même temps que le livre porte le flambeau de ce nouveau combat à mener par tous les artistes porteurs de conscience, nous appelant à enclencher une révolution culturelle qui ne pourra être qu’une révolution de conscience.

Le cœur du sujet : la conquête du remède universel

Dans l’univers fantastique de Mongo qui est une métaphore de notre monde de la Communication s’imposant comme premier pouvoir toujours plus envahissant, la maladie sévit sous tous ses aspects.
Peur des microbes qui a fait se confiner la moitié de l’humanité sous terre, hypocondrie des riches, soif aveugle de profit et de pouvoir qui a corrompu toutes les consciences, boulimie de jouissance et manque insatiable alimentés par l’industrie des croquants [publicité], addiction au divertissement de masse qui a plongé l’humanité dans l’engourdissement et les ténèbres de l’inconscience.
Mais aussi dysfonctionnement structurel extrême d’une société de la croissance infinie générant des montagnes de déchets et de pollutions toxiques avec des pénuries irréversibles, auxquelles s’ajoutent les inégalités extrêmes entre riches et pauvres à l’origine d’une détresse et d’une violence extrêmes.
Mais aussi guerre de domination et d’exploitation entre les sexes, avec la souffrance de leur impuissance à communiquer et à s’aimer.
Et au cœur de tous ces maux, l’angoisse existentielle face à l’absurdité de la mort, de la vieillesse et du mal qui ne peuvent qu’être refoulés.

Loin de ce monde en déliquescence, sur une île perdue au milieu de l’océan, la communauté du Mongonastère abrite le cœur névralgique de Mongo qui génère et contrôle les milliards de cubes gris avec lesquels l’humanité communique. Par cette connexion ignorée du monde, les mongonastiques œuvrent secrètement à la guérison de l’humanité souffrante.
Pour cela, ils doivent atteindre le douzième degré de conscience qui engendrera une nouvelle mutation de Mongo, dans l’espoir que cette dernière mutation libérera l’humanité du douloureux sommeil de son inconscience en lui insufflant à travers les cubes gris la lumière d’une nouvelle conscience.
Ainsi se déclare la nature du remède universel qui ouvre sur une quête d’éveil de la conscience.

C’est le cœur du sujet, l’axe du livre qui relie toutes ses dimensions en les mettant au service d’un même processus de conscientisation. Il est centré sur Thomas, l’élu désigné par Mongo pour son don de Danseur que l’on suit depuis sa naissance jusqu’à son entrée dans l’âge adulte.
Par son entremise, on oscille entre les ténèbres d’un monde plongé dans l’enfer de l’inconscience et la lumière du Mongonastère où règne une fraternité de cœur et l’énergie radieuse d’une conscience éveillée. Le contraste permet d’explorer les principaux maux de l’humanité sur les plans politiques, médiatiques, économiques, écologiques, éducatifs, culturels, sexuels, relationnels, avant de culminer sur le plan spirituel de la recherche de sens.
On accède ainsi à une vision complète de l’ensemble de nos crises actuelles qui nous révèle qu’elles sont toutes l’expression d’une crise évolutive que traverse l’humanité, une crise décisive dont l’unique fonction est de nous forcer à mûrir en élevant notre niveau de conscience afin d’échapper à notre autodestruction.

Toutes ces crises étant exacerbées par la corruption généralisée des puissances régnantes qui nous transmettent une sensation d’envahissement, d’éclatement et de confusion, elles ont pour effet de nous maintenir dans une impuissance à agir faute de parvenir à cerner la véritable nature du mal auquel il faudrait s’attaquer.
Parce que L’Appel de Mongo explore l’intégralité de nos crises en les poussant à leurs extrêmes aboutissements, il va mettre en lumière la racine du mal qui leur est commune, donnant peu à peu accès au lecteur à une vision unifiée où toutes les pièces du puzzle éclaté se trouvent rassemblées.
Mais une telle opération ne peut s’accomplir qu’à travers l’imprégnation des quatre volumes, où le lecteur est confronté à une longue charge de ténèbres avant d’aboutir à la lumière libératrice qui lui rendra toute sa foi en lui-même et en l’humanité. Car alors seulement il quitte sa sensation d’impuissance en retrouvant le pouvoir créateur de sa souveraineté, avec une claire conscience de la responsabilité de sa goutte d’eau dans sa propre action à mener pour contribuer à nous délivrer des maux que nous avons engendrés collectivement.

Qui sont alors ces mongonastiques dont dépend le salut de l’humanité ? Désignés dès l’enfance par Mongo pour leur don créateur unique, ils sont discrètement retirés du monde pour rejoindre le Mongonastère, formant une communauté d’artistes dévoués à Mongo qui communique avec eux par son Silence dont ils ne peuvent percevoir le sens qu’à travers l’inspiration de leur don créateur.
La religion du Mongonastère est une religion de la créativité par laquelle seule peut s’établir la connexion à Mongo, les œuvres artistiques n’ayant d’autre finalité que de nous ouvrir toujours plus à cette connexion afin d’élever notre niveau de conscience en le nourrissant de toujours plus de lumière et d’harmonie.

À l’inverse de cette disposition désintéressée consacrée à l’éclosion du remède universel pour le bien de l’humanité, les artistes plongés dans le monde de la Communication ne se préoccupent que de leur propre gloire. Leur talent qui consiste essentiellement à capturer l’attention du plus grand nombre n’a de valeur qu’en fonction du profit et du pouvoir qu’il leur rapporte.
Et ces maîtres de l’addiction au divertissement ne font qu’alimenter des productions sans âme qui enfoncent toujours plus l’humanité dans les ténèbres de l’inconscience.

Dans un jeu de miroirs multiples qui ressort de plus en plus clairement, le lecteur découvre bientôt qu’il est lui-même au cœur du combat qui se livre dans L’Appel de Mongo entre les ténèbres de l’inconscience et la lumière de la conscience. Il découvre qu’il est lui-même tiraillé entre son besoin de divertissement addictif qui l’entraîne sur la pente descendante de la passivité et du sommeil de l’inconscience, et l’appel de sa conscience qui l’incite à faire face à sa réalité pour reprendre le pouvoir d’agir sur sa destinée.
Dès lors il devient un acteur central des enjeux du livre en tant qu’arme de combat destinée à éveiller sa conscience au même titre que les œuvres des mongonastiques. Confronté au pouvoir de sa goutte d’eau qui lui rappelle que chaque goutte compte, il est mis face à sa responsabilité d’éveiller sa propre conscience afin de contribuer à l’élévation de notre conscience collective, seule issue pour échapper à notre autodestruction.


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