Analyse approfondie (synthèse des deux tests)

1- Réaction passionnelle forte

Dès le premier volume, c’est un livre qu’on adore ou qu’on déteste mais qui ne laisse personne indifférent. À ce titre, une lectrice pratiquante bouddhiste ayant perçu la partie sur le sexe et le mal au premier degré a été jusqu’à brûler le manuscrit en considérant qu’il était pervers et démoniaque.
Bien qu’une telle extrémité reste exceptionnelle, elle témoigne de la très forte identification des lecteurs au contenu qui leur parle de leurs pulsions enfouies et de leur réalité profonde, que ce soit dans l’adhésion ou le rejet.

Chaque volume étant très différent pour avoir chacun son identité propre, le fait d’adorer le premier volume ne met pas à l’abri d’une réaction passionnelle négative des volumes suivants, tandis que si l’adhésion se poursuit, le niveau d’enthousiasme ne fait que croître d’un volume à l’autre.
C’est ce qui s’est produit avec Gary L., professeur d’université, et Valérie B., directrice périscolaire. Alors que tous deux ont été enthousiasmés par le volume II, au point de lui donner la note maximale, d’en faire l’éloge autour d’eux et de le lire deux fois pour Gary, tous deux se sont montrés pareillement désappointés par la dimension spirituelle qui se déclare ouvertement à la fin du volume III et à laquelle ils sont restés hermétiques. Ce qui a suffi pour refroidir complètement leur enthousiasme en provoquant une réaction passionnelle de rejet du volume IV.

2- Un livre ouvert à beaucoup mais pas pour tout le monde

Lors du recrutement du test d’évaluation, les candidats devaient se sentir concernés par le devenir positif de l’humanité et être ouverts à la dimension spirituelle. Ce second point n’impliquait pas d’engagement spirituel mais simplement la reconnaissance du mystère de la mort en tant que saut dans l’inconnu avec le pressentiment d’une possible continuité de conscience.
Or quelques candidats se sont engagés en s’attribuant cette disposition qu’ils n’avaient pas en réalité, ce qui les a faits se braquer sur l’approche ouverte de la mort en les rendant hermétiques à l’âme du livre.

L’Appel de Mongo rejetant toute forme de dogmatisme et de fondamentalisme, il sera rejeté par tous ceux qui prétendent détenir la vérité sur l’au-delà de la mort, que ce soit les fondamentalistes athées qui affirment que la conscience est une sécrétion du cerveau qui s’éteint avec la mort, aussi bien que les fondamentalistes religieux qui affirment qu’il n’y a de salut dans la mort que pour les adeptes de leur religion.
Par contre, pour tous les vrais agnostiques dans le sens socratique du sage qui ne sait pas et reste ouvert au grand mystère de l’existence, ils ont de grandes chances d’éprouver une profonde résonance avec le contenu du livre.

3- Sortir de la zone de confort : le moment mûr pour lire le livre

L’amorce du premier épisode ayant toutes les couleurs d’un divertissement captivant, il va se révéler dans les épisodes suivants être un cheval de Troie utilisant l’autoroute du divertissement populaire pour présenter peu à peu des miroirs de notre réalité contemporaine qui invitent le lecteur à se connecter à sa réalité profonde. Or pour les lecteurs en demande de divertissement addictif qui attendent juste d’un livre qu’il les transporte pour s’évader et se déconnecter de leur réalité insatisfaisante (donc pour cultiver leur zone de confort), L’Appel de Mongo devient un peu plus indigeste à chaque fois qu’il opère une connexion avec la réalité qu’ils vont ressentir comme dérangeante ou menaçante.
À l’inverse, les lecteurs rendus plus “mûrs” par les épreuves de la vie qu’ils ont traversées, ou parce qu’ils ne peuvent pas fermer les yeux sur la gravité du désastre planétaire qui est devant nous (donc chez qui la zone de confort est déjà fortement ébranlée), eux répondent très positivement aux incursions de la réalité qui à leurs yeux intensifient l’épopée romanesque en lui donnant plus de consistance et de crédibilité.

On touche ici la spécificité unique de L’Appel de Mongo qui n’a pas d’équivalent dans la littérature, ce qui le rend inclassable pour n’appartenir à aucun genre établi. Le livre opère par l’identification à un récit captivant qui permet au lecteur de s’établir dans une bulle imaginaire sécurisante et réconfortante où il va se distancer de sa réalité. Mais ici ce n’est pas pour fuir la réalité menaçante de notre monde ni la réalité douloureuse de l’existence, mais au contraire pour se connecter graduellement à elle jusqu’à affronter, intégrer, puis accepter la réalité de la mort inéluctable.
De même qu’un enfant perturbé s’exprimera indirectement à travers un dessin, ou qu’on aura recours avec lui à un récit imaginaire qui exprimera indirectement son tourment, le lecteur plongé dans le récit fantastique de L’Appel de Mongo garde une distanciation qui lui procure un sentiment de force, d’ascendant et de contrôle sur une réalité à laquelle il peut s’ouvrir en confiance, à travers un processus de conscientisation où cette réalité se libère de sa charge d’obscurité, de peur et de douleur.

Comme c’est notre refus collectif de faire face aux principaux dysfonctionnements et menaces pesant sur l’humanité qui contribue à les aggraver, le grand défi du livre est d’utiliser le support d’un divertissement captivant pour infuser dans la conscience collective les moyens de contrer notre actuel déni de la réalité en se réconciliant avec elle dans un processus d’intégration salutaire et libérateur.
Or le test d’évaluation nous a fait prendre conscience que dans nos sociétés occidentales ultra abondantes et ultra confortables, le moment le plus mûr pour être réceptif à L’Appel de Mongo correspondra au moment où nous serons forcés de sortir de notre zone de confort.

Si la crise actuelle du coronavirus finira par passer, elle est surtout un révélateur des fragilités et des maux profonds de notre société qui eux vont continuer d’augmenter, dont le plus criant est notre incapacité à affronter la réalité de la mort pour pouvoir l’accepter dans une vision positive.
Beaucoup espèrent encore un retour au “monde d’avant” avec la fin du coronavirus qui les ramènera dans leur zone de confort. Mais ce monde d’avant ne reviendra pas, tandis que d’autres crises révélatrices nous attendent qui vont de plus en plus fissurer notre zone de confort en nous forçant à ouvrir les yeux.
Et c’est dans cette ouverture que s’inscrit L’Appel de Mongo où il a toute sa place, non seulement parce qu’il a prédit la pandémie avec notre réaction de peur des microbes de longue date, mais aussi parce qu’il révèle l’ensemble de nos crises en émergence en montrant la voie d’une issue libératrice, le rendant chaque jour un peu plus pertinent, clairvoyant et nécessaire.

4- Le livre répond à une attente de la conscience collective

Beaucoup de jeunes adultes se sont réfugiés dans le “monde d’avant” de leur enfance préservée, les qualifiant d’adulescents qui refusent responsabilité et engagement face à l’avenir sombre qui s’annonce devant eux. Mais depuis commence à émerger une nouvelle vague dans la lignée de Greta Thunberg qui ne parvient plus à fermer les yeux sur les désastres à venir et qui constituera les adultes de demain.
Comme c’est toujours l’énergie de la jeunesse qui porte le vent des révolutions et des changements profonds de la société, L’Appel de Mongo s’adresse tout particulièrement à cette nouvelle vague qui peut fortement s’identifier au personnage principal dont on suit l’éducation et l’évolution de conscience depuis son enfance jusqu’à l’éclosion de sa responsabilité de jeune adulte.

Le livre se présente à la fois comme une dystopie parce qu’il explore toutes les dimensions de la négativité humaine en les poussant aux extrêmes, et à la fois comme une utopie parce qu’au bout de l’exploration de ce sombre tunnel apparaît une grande lumière libératrice porteuse d’espérance. Et la jonction de la dystopie et de l’utopie en fait surtout un livre réaliste qui invite à surmonter notre déni collectif en proclamant que “la reconnaissance du problème est la moitié de la solution”.
Le livre expose les grands maux de notre société non pas pour nous désespérer un peu plus, mais pour nous permettre d’assimiler toutes les informations éclatées qui ont tendance à nous disperser et à nous laisser dans l’impuissance, en les rassemblant dans une vision unifiée qui ouvre sur une clarification et une évidence de l’action à mener.

Les jeunes adultes du test d’évaluation y ont été particulièrement sensibles, témoignant de l’oppression que leur impose leur horizon bouché, parce que plus que tout autre ils ont besoin de pouvoir se projeter dans un avenir positif pour retrouver un sens de l’action et de la mobilisation.
Et c’est incontestablement ce que leur a apporté la lecture de L’Appel de Mongo qui se termine en rouvrant leur horizon à une lumière nouvelle, leur transmettant une énergie de joie, de confiance dans la vie et dans l’humanité qui réveille le sens de l’aventure humaine en leur donnant l’envie d’agir pour le meilleur.

5- Le livre en tant qu’arme de combat fonctionne

Dans l’univers de Mongo, les puissances régnantes équivalentes à notre oligarchie mondiale ont le contrôle de tous les grands organes de la Communication qui leur permettent d’accaparer la majeure partie de l’attention planétaire. Cette gigantesque attention collective est maintenue captive grâce à un flot ininterrompu de divertissements addictifs toujours plus efficaces, garantissant sa passivité et sa soumission docile à l’ordre établi.
Dans ce monde où la Communication est le premier pouvoir, une poignée de résistants composée des derniers artistes porteurs de conscience se battent pour tenter de sortir l’humanité de son état d’engourdissement addictif qui l’enfonce dans le sommeil de l’inconscience. Mais pour cela, ils n’ont d’autre choix que d’utiliser eux aussi les codes du divertissement efficace dans l’intention de toucher la plus vaste audience possible, pour ensuite, après avoir capturé son attention, s’efforcer de réveiller sa conscience en lui rendant le pouvoir d’agir sur sa destinée.

Le lecteur entre dans L’Appel de Mongo de la même manière, le premier épisode ayant été conçu pour captiver l’attention du plus grand nombre en le plongeant dans une fiction attrayante qui lui procure ce plaisir d’évasion qui est la première qualité que la majorité des humains attendent aujourd’hui d’un divertissement culturel. Mais sous l’apparence du divertissement se cache un cheval de Troie qui s’introduit dans la conscience du lecteur pour le convier peu à peu à reprendre contact avec lui-même, le livre le renvoyant toujours plus fort à sa propre réalité comme un grand miroir.
L’Appel de Mongo en tant qu’arme de combat consiste à faire passer le lecteur de l’attention captive et passive d’un simple divertissement à une libre attention active qui sollicite le réveil de sa conscience. La conversion se développe doucement en s’étalant sur les quatre volumes où elle stimule progressivement la capacité d’attention du lecteur, le conduisant vers une intensification et un approfondissement de son attention active qui élève son niveau de conscience.

La bonne surprise est que le processus de conscientisation fonctionne très bien pour plus des 2/3 des lecteurs du test pour lesquels la stimulation de leur attention active se fait naturellement sans effort. Plus leur attention répond positivement à la stimulation, plus leur lecture devient intense et profonde, ce qui leur procure la sensation de s’éveiller à leur richesse intérieure en plongeant de plus en plus profondément en eux-mêmes.

6- La dimension archétypale du livre est reconnue et fonctionne

Dans L’Appel de Mongo, les principaux personnages sont tous héroïques au sens de la Grèce antique où le héros grec est le fruit des amours d’une divinité de l’Olympe et d’un être humain, faisant de lui une entité mi-céleste mi-terrestre. C’est pourquoi ils sont à la fois très terrestres, charnels, incarnés, ordinaires, en même temps que les situations extrêmes qu’ils rencontrent les poussent à une exacerbation d’eux-mêmes, les propulsant aux extrêmes de l’humain où ils se connectent à leur archétype qui révèle leur dimension mythologique.
À cela s’ajoute que l’univers de Mongo est chargé de symboles qui sont tous reliés à notre psyché collective où leur sens se déploie peu à peu jusqu’à être pleinement conscientisé.

Tous les lecteurs témoignent de la puissance évocatrice des symboles et des archétypes. Ils se les approprient à travers une recréation de leur imaginaire propre qui intensifie leur charge émotionnelle en produisant des prises de conscience subites et libératrices.
De même que chaque interprète d’une partition musicale jouera une musique différente en la recréant selon sa sensibilité propre, la richesse symbolique du livre est une partition laissée à la libre interprétation de chaque lecteur qui par le processus de projection et d’identification entend jouer sa propre musique dans son monde intérieur.
Il y a alors autant de lectures différentes qu’il y a de lecteurs, où chaque lecture est une recréation éminemment subjective qui permet au lecteur de lire en lui-même pour y découvrir un sens intime qui lui parle de sa réalité unique.

Les tests d’évaluation ont mis en lumière cet aspect de partition du contenu symbolique qui a été un gros déclic pour l’auteure Sarasvati.
Considérant toute l’importance de l’appropriation subjective du lecteur qui seule va éveiller un sens et une lumière qui lui parlent depuis sa propre profondeur, son remaniement final du livre (dont le détail peut être consulté ici) a rendu cette appropriation plus forte en retirant les abstractions pour les remplacer par des images évocatrices qui reflètent davantage l’expérience concrète des lecteurs.

7- La vision spirituelle du livre peut être accueillie par tous les courants

[En préparation]

8- La nécessité du recours au sexe explicite est reconnue

La scène de sexualité transgressive présente dans le premier épisode a fait polémique lors du premier test d’évaluation, une moitié des lecteurs ne comprenant pas sa raison d’être, la trouvant déplacée ou choquante, pour une autre moitié l’appréciant ou y adhérant passionnément. Mais cette dichotomie disparaît avec le deuxième test d’évaluation où tous les lecteurs du livre complet reconnaissent sa nécessité incontournable.
Parce que le livre explore tous les aspects de l’être humain, sa dimension sexuelle y est intégrée dans un tout indissociable. Le sexe est présenté sous sa forme pulsionnelle, érotique, vitale, romantique, symbolique, aussi bien que comme source d’addiction, d’aveuglement, de convoitise, d’exploitation, de profit, et cela plus particulièrement dans l’industrie de la publicité et d’Internet dont l’essor envahissant en fait le principal moteur de notre société de consommation et de jouissance infinies.

En tant que miroir et métaphore de notre monde de la Communication, L’Appel de Mongo ne peut pas faire l’impasse sur la consommation addictive massive de sexe et de pornographie qui s’est développée avec Internet (générant plus de 7 milliards $ de profit par an avec une durée de visionnage supérieure à la fréquentation de Facebook).
Véritable fléau souterrain de la conscience collective de l’humanité, ce n’est pas la censure ni le refoulement qui en viendront à bout, mais une émancipation par le haut passant par la reconnaissance de la réalité naturelle et innocente du désir sexuel.
C’est la voie que prend L’Appel de Mongo dans le volume III en présentant une longue scène d’amour où s’exprime un érotisme sacré conduisant graduellement les amants vers une sublimation et une émancipation du désir.
Le dernier volume en apporte la confirmation au lecteur qui se sent libéré de l’injonction de jouissance obligatoire comme seul critère d’une vie réussie imposé par notre culte social de l’image parfaite  Il en sort apaisé avec un désir sexuel qui reste le bienvenu tout en ayant conscience que son accomplissement n’est en rien nécessaire pour connaître un état d’union et de plénitude dans sa vie.

Mais L’Appel de Mongo va encore au-delà dans son expression du sexe explicite.
Il dévoile Éros et Thanatos sous la forme crue du Phallus conquérant et de la Vulve dévorante, la puissance de vie opposée à la puissance de mort qui est aussi la puissance de transformation et de régénération continuelle. Il nous rappelle qu’ils sont les divinités primitives et primordiales de l’humanité en tant qu’archétypes fondamentaux à l’origine de sa fascination et de sa terreur les plus enfouies.
Le Phallus conquérant révèle la dominante phallocratique de notre société de la croissance infinie qui repousse la Vulve dévorante en luttant de toutes ses forces contre son déclin et sa désagrégation inexorables. Mais notre monde dans l’impasse de plus en plus dysfonctionnel et corrompu appelle une transformation profonde qui ne peut advenir qu’en passant par la Vulve dévorante. D’elle seule il ressortira régénéré d’une vie nouvelle en accord avec les grands défis de notre réalité présente et à venir.

Éros repoussant Thanatos, c’est l’expression de notre refoulement collectif de la réalité de la mort sur lequel repose notre société de la croissance infinie, traduisant un état de déséquilibre et de violence de plus en plus exacerbé. Pour retrouver l’équilibre, Éros doit s’unir à Thanatos, comme le Phallus doit revenir se fondre dans la Vulve de la transformation pour être régénéré et renaître à une nouvelle puissance.
Ce qui ne peut advenir qu’à travers chacun d’entre nous, où il nous revient de nous réconcilier avec la réalité de notre propre mort qui est le passage obligé pour entrer dans la voie d’une régénérescence véritable.

9- L’appel à la révolution de conscience reçoit une forte résonance

La révolution de conscience qui s’opère dans L’Appel de Mongo consiste à sortir de notre actuel déni de la réalité par un retournement complet à 180° qui nous amène à lui faire pleinement face. Car faire face à la réalité, c’est faire face à sa conscience qui est le sens premier de la conversion spirituelle.
Aussi longtemps que nous tournerons le dos à la réalité de la mort, la corruption se répandra dans le monde. Mais lorsque nous nous retournerons collectivement pour lui faire face, nous ferons face à notre conscience qui nous rappelle qu’elle est le seul trésor que nous emporterons avec nous dans la mort, tandis que tout le pouvoir et les richesses resteront derrière nous. Et ceci est l’unique et éternel remède pour endiguer la corruption qui gangrène notre monde en l’affligeant de toujours plus de maux et de désastres.

L’originalité de L’Appel de Mongo est de stimuler cette révolution de conscience chez le lecteur sans recourir à Dieu ni au religieux, mais en l’entraînant dans une fable spirituelle au langage poétique et symbolique qui reste sur un terrain laïque qui peut être accueilli par toutes les sensibilités. Et plus des 2/3 des lecteurs du test d’évaluation s’y sont montrés fortement réceptifs, avec la sensation que le livre met en mots et en images le pressentiment qu’ils portent en eux.

L’élan révolutionnaire de L’Appel de Mongo rejoint l’insurrection des consciences prônée par le mouvement des Colibris de Pierre Rabhi, ainsi que la conscience émergente des nouvelles générations montantes d’activisme citoyen planétaire. Le livre dépose dans la conscience du lecteur les germes de la révolution du 3ème millénaire où contrairement aux révolutions du passé, l’ennemi à combattre ne se trouve pas à l’extérieur mais est à l’intérieur de l’humanité comme à l’intérieur de chacun de nous. 

Dès lors, le combat à mener consiste à puiser dans l’énergie de la joie, de la solidarité, de la confiance en la vie et en l’humanité pour ouvrir un nouvel horizon de lumière partagée dans lequel nous pouvons tous nous rassembler pour vaincre les fléaux que nous avons engendrés et qui menacent l’intégrité de chacun d’entre nous.

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