La toute-puissance de l’industrie de la maladie

On ne reviendra pas sur la volonté d’imposer le remdesivir vendu extrêmement cher et hautement toxique en remplacement de l’hydroxychloroquine très bon marché et à faible toxicité, poussant les autorités de santé à l’acheter pour des centaines de millions d’euros, jusqu’à ce que le scandale éclate et qu’il soit retiré du marché. Ce qui n’aura pas empêché le fabriquant d’empocher plus de 700 millions d’euros* dans l’opération sans avoir aucun compte à rendre à la justice.
On ne reviendra pas sur la fièvre spéculative boursière qui tourne autour des vaccins, où de simples effets d’annonces d’efficacité (sans engagement et non vérifiés) propagés par les consortiums pharmaceutiques suffisent à faire bondir leurs actions et enrichir d’autant de millions leur PDG. On ne reviendra pas sur leur refus de vendre leurs vaccins à prix coûtant alors qu’ils ont bénéficié de fonds publics pour leur recherche, faisant ressortir leur volonté sans scrupule d’en tirer un profit maximal.
On ne reviendra pas non plus sur les tests de dépistage du virus dont Paris-Match* lui-même (qui n’est pas encore taxé de journal complotiste) reconnaît que plus de la moitié sont des faux positifs, ces tests “gratuits” qui ont déjà coûté plus de 2 milliards d’euros à la Sécurité Sociale (dont chacun de nous est le contribuable), et donc rapporté autant aux laboratoires d’analyse médicale.

On retiendra seulement l’annonce de notre gouvernement qui au début de la crise a déclaré n’écarter aucune piste ni aucun moyen qui peuvent contribuer à résorber la pandémie. Or seule l’industrie médicale technoscientifique a été convoquée. Un silence assourdissant pèse sur toutes les voies de guérison et de prévention proposées par les médecines dites alternatives, un silence de l’alliance gouvernement-médias qui affiche le plus grand mépris pour ces autres approches, comme si elles relevaient du charlatanisme où leur possible efficacité sur le virus est rejetée d’emblée.
Quand on sait que plus de 40 % de Français ont recours à ces médecines pour se soigner parce qu’ils se sentent mieux et les trouvent efficaces, quand on sait que leur principal défaut est de proposer des remèdes non toxiques qui ne rapportent rien aux laboratoires pharmaceutiques, quand on sait que notre problème n° 1 est de limiter l’encombrement des hôpitaux en limitant l’accumulation des formes graves de la maladie, quand on sait que ces médecines alternatives sont compétentes pour traiter les états grippaux en général et donc pour réduire statistiquement la quantité des formes graves au niveau national, il y a de quoi s’interroger sur leur dénigrement total.

Car leur dénigrement ne se limite pas à la France mais s’étend jusqu’à l’OMS et l’ONU, avec notamment le cas de l’artemisia (armoise) qui en est une illustration très révélatrice.
C’est une plante utilisée depuis des générations pour traiter le paludisme avec un certain succès et une absence d’effets secondaires nocifs. Le président de Madagascar en a fait la promotion pour traiter le coronavirus avec là aussi un succès statistique avéré, ce qui en a fait un remède plébiscité par les pays africains. Mais ça n’a pas empêché l’OMS de le condamner* en alléguant de sa dangerosité potentielle faute d’essais cliniques et de son absence d’efficacité prouvée, l’industrie pharmaceutique qui fait la pluie et le beau temps à l’OMS n’appréciant visiblement pas qu’on vienne empiéter sur son marché avec des remèdes de “bonne femme”.
Sans prétendre détenir le remède miracle, ces médecines alternatives ont leur part d’efficacité pour rétablir l’équilibre organique, renforcer le système immunitaire, réduire les symptômes de l’état grippal, ce qui fait d’elles incontestablement un plus, un atout supplémentaire à ajouter aux autres pour lutter contre la pandémie. Alors pourquoi les rejeter et leur interdire de s’exprimer dans les médias ?

Depuis l’annonce du gouvernement de n’écarter aucune piste ni aucun moyen, il s’est écoulé un an durant lequel nous aurions pu mettre en place une campagne de prévention nationale à l’attention des personnes à risque de moins de 65 ans présentant des comorbidités. En proposant une structure d’accompagnement pour les obèses, les hypertendus, les diabétiques au premier stade, etc, qui n’ont besoin que de modifier leur régime alimentaire et leur hygiène de vie pour rétablir un bon état de santé, en un an ces malades auraient cessé de l’être.
En un an, ils auraient cessé d’être des personnes à risque et ils n’encombreraient pas aujourd’hui les services de réanimation. Et non seulement ils se seraient prémunis de faire une forme grave du coronavirus, mais en plus, ils se seraient libérés d’un état pathologique entraînant des souffrances et des complications de plus en plus dramatiques avec le temps. Alors pourquoi ne pas avoir mis en place cette campagne de prévention bénéfique à tous les niveaux ?

La réponse mise en relief dans L’Appel de Mongo est qu’investir dans une véritable prévention des maladies qui augmenterait le niveau de santé globale des populations est incompatible avec notre société de la croissance infinie. Parce qu’il ne s’inscrit pas dans une structure de marché générant de nouveaux flux financiers, un tel investissement n’y a pas sa place. Il est au contraire contre-productif.
En permettant à un futur obèse, un futur hypertendu, un futur diabétique, etc, de ne pas l’être, c’est autant de futurs clients de l’industrie pharmaceutique qui cesseront de l’être. Cela se traduirait par une perte de marché, un manque à gagner, une baisse des flux financiers qui vont à contre-courant des exigences de notre croissance économique sans fin. Car quel que soit le marché, qu’il s’agisse d’armement ou de médicament, il doit continuer de croître.
C’est ainsi que l’industrie de la maladie a fini par devenir toute-puissante, en étendant ses tentacules dans toutes les structures du pouvoir qui est en connivence avec elle pour obéir fondamentalement à la même logique marchande et partager les mêmes intérêts.

mmLes dépenses de maladie explosaient de façon incontrôlable. Là aussi la religion de la croissance se faisait maintenant un devoir de réagir par des mesures de prévention et d’éducation, excellentes initiatives qui en réduisant le mal à la source apporteraient plus de bonheur à l’humanité. Sauf que ce bonheur menaçait les millions d’emplois de la gigantesque industrie de la maladie. Alors parallèlement aux initiatives de prévention et d’éducation, aucun frein ne devait être donné aux causes profondes qui favorisaient la maladie. (AdM vol II p109)

mmRien qu’en cessant d’ingérer les poisons de l’industrie alimentaire pour les remplacer par une alimentation bénéfique bien assimilée par l’organisme, et en pratiquant quelques exercices physiques et énergétiques quotidiens, ces trois facteurs à eux seuls étaient suffisants pour enrayer plus des huit dixièmes des maladies existantes. Le travail requis n’avait rien d’inaccessible, et l’enrichissement attendu était considérable.
mmAussi il valait la peine d’investir dans cette voie qui promettait un si grand bénéfice pour l’humanité. Or justement, un tel investissement étant impossible dans la société de la croissance parce qu’il ne générait pas de profits financiers mais au contraire les menaçait, seule la société de la fin du travail pouvait investir massivement dans la culture des richesses supérieures à travers la prévention, l’éducation, l’information, mais également la recherche et l’expérimentation, parce que tout ceci promettait de générer un formidable profit non pas financier mais humain pour le bien de tous. […]
L’insécurité de la peur faisant place à la sérénité intérieure, la maladie à la santé, la guerre entre les sexes et dans les familles à la concorde, cette profonde résorption de la négativité humaine condamnait à la faillite les gigantesques industries de la maladie, de la guerre et de la délinquance en entraînant la suppression de centaines de millions d’emplois. Or comme tous ces emplois prospéraient sur le malheur humain, leur suppression était là encore le meilleur gage de leur enrichissement mutuel. (AdM vol II p135)

mm― On appartenait à un consortium pharmaceutique où on était juste leur marchandise légale, leur bétail légal. C’est des entreprises géantes contrôlées par une poignée de magnats marchands qui règnent sur le marché de la maladie. Personne ne se risquerait à critiquer leurs méthodes dans les grandes loges [chaînes TV] parce qu’elles diffusent continuellement leurs croquants [publicité] qui sont pour elles une source de profit gigantesque. Et l’humanité est affligée de tant de maladies qu’elle ne peut soulager qu’en consommant leurs médicaments qu’elle a accepté depuis longtemps leurs manœuvres obscures comme un mal nécessaire au service du bien commun… Le plus ironique dans tout ça, c’est que ces empires pharmaceutiques sont à l’origine de la prolifération des maladies qui n’ont fait qu’augmenter au cours des siècles. Ça vient de leurs recherches médicales qui ont toujours privilégié les remèdes à prendre à vie qui neutralisent les symptômes des maladies mais sans les guérir afin de ne pas tuer la poule aux œufs d’or, pendant que les découvertes aboutissant à une guérison véritable ont été systématiquement abandonnées et détruites. (AdM vol IV p240)

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