fin du travail (1)

1/[fin du travail ; création monétaire]

fin du travailMonnaie-fictive

Le travail obsessionnel et acharné auquel se cramponnait l’humanité l’appauvrissait et lui était nuisible dans sa plus grande majorité. C’était désormais un fait avéré incontestable qu’il suffisait d’accepter pour qu’aussitôt saute aux yeux le remède approprié : si le travail était cause de sa misère, la fin du travail ne mettrait-elle pas fin à sa misère ? N’était-ce pas une évidence, une évidence doublée d’une excellente nouvelle ? Le mur gigantesque de la dette qui emprisonnait l’humanité avait été bâti avec de la monnaie fictive créée à partir de rien. Autre fait avéré incontestable qu’il suffisait d’accepter pour voir s’ouvrir une énorme brèche dans le mur de sa prison : si la nature de la monnaie était bien fictive et immatérielle, qu’est-ce qui empêchait l’humanité de s’en approprier l’entière création en générant elle-même tout l’argent dont elle avait besoin ? N’était-ce pas là encore une évidence doublée d’une autre excellente nouvelle ? Ces deux faits constituaient les deux principaux moteurs de la ruine et de la dévastation du monde. Cependant seule une vision véritablement détachée qui avait su s’écarter du bouillonnement du monde était en mesure de les reconnaître, parce que ce n’était que depuis cette distance qu’ils ressortaient d’une manière saillante et indubitable. Et une fois que les vraies racines du mal avaient été correctement diagnostiquées, les vrais remèdes se présentaient d’eux-mêmes avec une grande clarté. Une issue libératrice existait donc bel et bien pour l’humanité, mais cette issue ne pouvait se concrétiser qu’à partir de l’acceptation collective de ces deux faits primordiaux qui ouvraient à la prise de conscience des deux seuls remèdes véritables et incontournables qu’elle était appelée à prendre conjointement : s’engager sur la voie de la résorption du travail productif tout en se réappropriant l’intégralité du pouvoir de création monétaire. L’un n’étant pas réalisable sans l’autre, ces deux remèdes devaient constituer les deux piliers indissociables de sa libération autour desquels une vision collective cohérente allait enfin pouvoir émerger. Car l’humanité avait par-dessus tout besoin d’accéder à une vision neuve, éclairée, foisonnante, où elle pouvait retrouver sa capacité créatrice de se déployer et d’aller de l’avant parce qu’il lui était offert de tendre à nouveau son regard vers un horizon prometteur grand ouvert.

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2/[fin du travail ; nuisance ; industrie criminelle ; emplois ; croquants ; superflu ; gaspillage ; contre-culture(poison)]

3/[fin du travail ; travail ; culture des 4 richesses ; qualité d’existence ; négativité humaine]


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